Tout a bien commencé dès les essais libres avec un 10ème temps à 2/10ème de mon équipier Alvaro Parente qui était alors en tête du Championnat. Ce circuit du Nürburging est très exigeant physiquement, difficile au niveau du pilotage, mais finalement pas très sélectif : les écarts entre les 30 pilotes sont infimes.
Aux essais chronométrés, je suis de nouveau dans le top 10 avec le 9ème temps (Alvaro est 5ème). Nous sommes confiants pour la course, car je pense honnêtement que j’aurai pu aller 3 dixième plus vite (les 2 premiers partiels du dernier tour chrono étaient excellents... le 3ème était dans l’herbe !!!)
Course 1 : dès la 1ère épingle, je suis bloqué à l’extérieur de l’accident opposant Aleshin, Piccione, Duran…et en ressort 18ème ! Sur ce circuit ou les dépassements sont rares, la course est déjà finie : remonté 14ème, avec la 10ème place en vue (synonyme de pôle-position pour la course 2 grâce à la grille inversée), je vais me faire bouchonner par Walker avant de tenter un dépassement qui me fera perdre 3 places… puis 2 autres jusqu’à l’arrivée, le train avant étant touché : 19ème au final, une course à oublier.
Course 2 : Alvaro ayant pris 10 places de pénalité (c’est en fait lui qui a touché Aleshin au premier départ), nous partons 18 et 19 sur la grille ! Excellent départ, je passe sans encombre la fameuse première épingle à l’intérieur cette fois et en ressort déjà 13ème, mais à l’entrée du 2ème virage, c’est mon équipier qui vient littéralement m’arracher ma roue avant gauche : la course est définitivement terminée… Il s’en excusera à l’arrivée.
Il faut parfois être philosophe, se dire que c’est la course… que j’ai finalement pris de l’expérience. J’espère surtout que la réussite va enfin me sourire, d’autant plus que le prochain meeting est celui du mythique circuit de Monaco. Pour ceux qui ne pourront pas y assister, la course sera retransmise en direct à
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