Et pourtant le meeting avait bien commencé : depuis le jeudi, je figurai parmi les plus vites, une fois 4ème, une fois 5ème, mon entourage et moi-même étions donc confiant…
Les chronos sont une énorme déception, je me fais piquer une place dans le top 6 dans les derniers tours alors que je figure depuis le début dans ce top 6, synonyme de qualification pour la super pôle. Dans les 2 derniers partiels, je prends une seconde pleine, malgré un best premier secteur absolu ??? A l’issue des chronos, je suis 14ème, Charles 12ème ! je ne comprends pas ?
La course 1 se déroule bien, je remonte petit à petit en réalisant un dépassement génial sur Fauzy à l’extérieur à haute vitesse dans Stowe, je me bats comme un diable contre Aleshin (sorry, il va finir par perdre son aileron, je l’y ai aidé !) et je vais terminer 7ème, je limite les dégâts !!! Seule réelle satisfaction, je suis à 4 secondes du podium, immédiatement dans les talons de Van der Garde, je suis redevenu compétitif avec le 5ème temps en course.
En course 2, partant 10ème, je vais terminer 10ème, bof !, il ne s’est rien passé bien que j’ai bataillé dur avec Carbone en début de course (en voulant le doubler grâce au « push to pass », je vais activer le OFF général, perdant ainsi de précieuse secondes…), puis me suis battu « strong » contre Bonanomi, sans jamais trouver l’ouverture… 4 + 1 = 5 malheureux points alors que j’étais venu pour gagner… avec en prime des soucis de radio embarquée !
On pourrait évidemment relativiser, se dire que je suis le seul français à avoir marqué des points, que je suis toujours 4ème au championnat (j’ai rejoint Charles avec 31 pts), que je reste celui qui a réalisé le meilleur partiel du secteur 1, le plus rapide, de très bons tours en course, que l’écurie Tech 1 est toujours seconde au championnat… mais le bilan est négatif: pire, je ne m’explique pas ce soudain manque de performances collectif au chronos, alors que je vous assure, j’ai donné le maximum : de là à prendre plus d’une seconde au tour alors qu’en course, je vais réussir souvent les meilleurs temps au tour, je reste perplexe et ne me l’explique pas, d’autant plus que mon équipier n’a guère briller non plus, bien que réalisant de très bons chronos en course, tout comme moi.
Il faut désormais absolument que la réussite revienne en Hongrie : j’y avais été performant l’année dernière, j’ai donc bon espoir. Là-bas plus que nulle part ailleurs, circuit lent oblige, les chronos auront une importance majeure, je m’y prépare à fond et j’y crois !